
À Gérardmer, les triathlètes « les flamants roses de la Wantz » ont une fois de plus vécu une journée hors du commun, rythmée par l’effort, les encouragements et une belle dose d’émotion. Sur la route, comme autour du lac, les supporters ont répondu présents pour accompagner leurs athlètes tout au long de cette épreuve mythique.
Le départ en masse est sans doute l’un des moments les plus impressionnants du triathlon de Gérardmer. Redouté par beaucoup de triathlètes, il reste pourtant l’une des grandes marques de fabrique de cette épreuve.
Ce matin-là, la pluie accompagne les premiers coups de bras. Mais peu à peu, alors que les triathlètes commencent à sortir de l’eau, le ciel s’améliore et le soleil fait place.
Les supporters, pancartes levées, scrutent l’arrivée des flamants roses. Dès qu’un visage apparaît, les prénoms fusent, on crie, on encourage, on applaudit : cela donne un supplément d’énergie.










Sur le vélo, la prudence reste de mise. Les supporters se placent aux endroits stratégiques pour apercevoir leurs champions. Les encouragements comptent énormément lorsque les kilomètres commencent à peser dans les jambes.
Retour au parc à vélo pour laisser place à la course à pied. Les flamants roses sont mitraillés… pour immortaliser ces moments et conserver de très beaux souvenirs de cette journée.










Le tri, ce n’est pas seulement 3 sports.
C’est une aventure humaine, un dépassement de soi et une formidable histoire collective.
Une journée de courage, d’efforts et de partage, et surtout beaucoup d’émotion.



Nathalie








